mercredi 30 octobre 2024

Bisse du Rô, Lac de Tseuzier

Depuis Montana, plus précisément Plan Mayen, la balade commence tout de suite sur le Bisse du Rô.

A cette époque de l'année, le soleil n'est pas très présent le matin, ce qui fait que je suis quasiment seul sur le bisse ! Et pas de croisement avec d'autres randonneurs sur les passages étroit ! 



Quand le soleil arrive, les mélèzes s'enflamment et le Lac de Tseuzier se pare d'une belle couleur bleutée. 
Le moment du pic-nic est arrivé, sur une petite colline au dessus du barrage, bien au calme et au chaud !
Le retour se fera par le même chemin, mais cette fois au soleil.








Un petit passage du côté de Colombire et du bisse du Tsittoret pour admirer le coucher de soleil sur le Val d'Anniviers et le Weisshorn avant de regagner Zinal !

lundi 28 octobre 2024

Derborence

 Avant la fermeture de la route, le tour de Derborence en automne s'impose !

 
La route pour accéder à ce lieu idyllique est toujours autant impressionnante. La traversée des tunnels taillés dans la roche reflète bien la volonté  d’accéder à des endroits perdus afin de nourrir le bétail et capter des sources ! Mais cet endroit a été aussi le théâtre d'une catastrophe gigantesque...
 
 
Mon chemin m’amènera jusqu'au pied du Pas de Cheville, puis retour au lac pour profiter des derniers rayons du soleil avant de repasser les tunnels, qui soit dit en passant, on été équipé d'une signalisation afin de stopper les voiture lors du passage du car postal, ce qui évite bien des manœuvres délicates !

La balade est toujours aussi jolie que lors de mes précédentes visites !












mercredi 16 octobre 2024

Lever de lune derrière l'Hôtel Weisshorn

Après l'avoir vu de jour, cette fois c'est de nuit que la silhouette de l'hôtel Weisshorn, dans le Val d'Anniviers, se découpe devant l'astre lunaire, ce lundi 14 octobre.




 

jeudi 19 septembre 2024

Le grand départ des moutons de Zinal

 Jeudi 19 septembre, les moutons qui patientaient sur les hauts de Singline sont rassemblés pour le grand départ après plus de 100 jours passé du côté du Lac d'Arpitettaz, dans un décors magnifique. 

Les chiens de garde du troupeau regagnent également la plaine, on entendra plus leurs aboiements mêlés au bêlements des moutons et aux tintements de leurs clochettes. L'alpage va être bien silencieux, à moins que le cerf ne vienne bramer à son tour, c'est un peu sa période, mais attention aux chasseurs ! 


La Navizence coule aussi rapidement que les moutons qui trottinent sur le chemin, mais au prochain pont, leurs routes vont se séparer. Trois camions-remorques arrivent simultanément au rendez-vous fixé, sous les télécabines de Sorebois. Le parc est installé, et les moutons peuvent commencer à monter dans l'autobus qui va les ramener chez eux. 














Un dernier regard brouillé et nostalgique de la Bergère qui s'est occupé de son troupeau pendant plus de trois mois, la-haut, à 2'300m d'altitude, du côté du Lac d'Arpitettaz, dans une -toute- petite cabane et par tout les temps, mais avec  la compagnie d'une nature parfois dure, mais d'une beauté infinie. 

Les premières lueurs de l'aube, quand le soleil se fraie un chemin parmi les sommets, la neige rose de la Dent Blanche au petit matin, le Besso qui sort de sa torpeur ou qui reste caché toute la journée, comme s'il boudait ! Le même Besso qui se regarde dans le miroir du lac d'Arpitettaz, quand celui-ci, profitant d'une accalmie de vent, n'as plus une ride ! Un soleil éclatant dans un ciel bleu un jour, suivit d'un ciel noir, gris, bas et humide un autre jour.

 La montagne !



Un dernier signe de la main, chacun reprend sa route, chacun trouvera son chemin

jeudi 22 août 2024

De Sorebois au Petit Mountet

 Montée à 9 heures avec la télécabine jusqu'à la station intermédiaire de Sorebois. Le bouquetin est toujours fidèle au poste devant ce panorama grandiose qui va m'accompagner jusqu'à la Cabane du Petit Mountet.


 

Premier pas, première marmotte qui me dit bonjour et me regarde passer sans trop se faire de soucis, un peu comme moi d'ailleurs ! Suite aux intempéries, le sentier s'est un peu détérioré et porte les traces de l'abondance du ruissellement. Au premier torrent, on distingue bien  l'érosion provoquée par un impressionnant débit d'eau. En plusieurs endroits, des fissures apparaissent, signe que la terre a bougé.

 
La traversée des couloirs d'avalanches se passe bien, à condition d'avoir les yeux ouverts sur le sentier, les repères bleu-blanc et les cairns, surtout dans le dernier couloir, le plus impressionnant, avec des immenses blocs de plusieurs tonnes, posés en équilibre dans une pente assez raide ! Et dire que tout ça va se retrouver un jour où l'autre 900 mètres plus bas ! 
Dans le rond rouge, les seules personnes que je croiserai jusqu'à la cabane, et le tracé du chemin.





 
Passé ce goulet, place aux verts pâturages de l'alpage de la Lé et à la vue sur l’impressionnant Weisshorn, Schalihorn, Zinalrothorn et Besso, Obergabelhorn, Cervin et Pointe de Zinal.
 
Et place au casse-croûte sur la plus belle terrasse de la balade !
 
Plus qu'à entamer ( tout doucement...) la descente sur la Cabane du Petit Mountet afin de profiter au maximum de cette magnifique journée. Une petite pause Zen à ma cascade préférée, le temps de me rééquilibré en équilibrant quelques roches, accompagné du chant de l'eau et de sa fraîcheur, puis ce sera un autre rafraichissement à la cabane, accompagné d'une excellente tarte aux abricots.

Le retour se fera par le sentier des myrtilles, nettement moins fréquenté, et pour profiter encore un long moment de la vue sur les montagnes environnantes.