vendredi 22 novembre 2019

De paquebot en sabotier, il n'y a qu'un pas !

Quitter St Nazaire et remonter doucement la Loire en direction de Nantes par les petites routes, emprunter le Traversier du Pellerin au Coueron et retrouver la rue des Sabotiers
à la Chapelle Basse Mer pour visiter l'atelier désormais silencieux d'un artisan sabotier.






Après avoir vu les prouesses techniques liées à la construction de navires gigantesques, un retour au travail plus modeste qu'était la fabrication des sabots, qui ont néanmoins équipés des générations de marins partis courir les mers sur des bateaux en chêne. 
Comme quoi le bois est présent à tout les instants de la vie... Même le dernier !

 Cet atelier est fascinant car tout a l'air d'être prêt à vivre. Des rangées de modèles de sabots attendent sagement de reprendre du service sur la copieuse et d’autres sabots terminés n'attendent plus que des pieds pour aller se promener sur les bords de Loire ou d’ailleurs. Un savoir-faire qui va disparaitre, des outils dont on ne saura plus l'utilité et le souvenir de ce temps passé bientôt exposé dans un musée. Ainsi va la vie moderne et trépidante qui relègue aux oubliettes des années de haute technologie manuelles...

Le sabotier du Val de Loire, court-métrage 1955








 Yves Huteau, ancien sabotier à la Chapelle Basse Mer







Un des derniers sabotiers des Landes : Claude ! 
 A Cornol, dans le Jura Suisse existe encore un sabotier et c'est sa fille qui va prendre la relève.

L'histoire du sabotier de Cornol. dans "Passe moi les jumelles" RTS.

Nostalgie également sur les murs de cet ancien garage jouxtant le Café du Viaduc ou le muscadet servait à patienter le temps que le pompiste fasse le plein  de la Renault.



St Jean de Losne, dernière escale en bord de Saône avant les montagnes suisses en compagnie des péniches et d'un bon resto sur les quais, La Cotinière.

Kenavo !