dimanche 10 juin 2018

Lac d'Arpittetaz par la côte de Meya

Avec la neige qui disparait, les randos autour de Zinal peuvent reprendre, bien que quelques endroits ne soit pas encore vraiment accessible. Montée au Lac d'Arpittetaz par la côte de Meya, un sentier qui permet d'éviter le Pas du Chasseur, pas vraiment difficile mais glissant ces jours.



D'ailleurs ce chemin mérite le détour. Bien qu'asser raide, il ne présente pas de difficulté majeur et offre une superbe vue sur le glacier de Zinal, le Besso et avec de bon yeux,
la Cabane du petit Mountet qui vient de rouvrir pour la saison d'été, puis un autre vue sur le Val d'Anniviers avec Zinal en contrebas et le Roc de la Vache sur les hauteurs.

Par contre, la montée sur la Cabane de Tracuit doit être encore bien enneigée. Je vous en dirais plus le 20 juin, après être monté la-haut préparer l'ouverture et remplir les frigos.






Le Besso n'a pas voulu enlever son bonnet pour la photo, trop frileux, il doit faire frais la-haut aujourd'hui. Par contre les gentianes jouent volontier les stars du Lac d'Arpittetaz.


Les nouvelles cabanes des bergers, posées sur pilotis et livrable par hélicoptère, avec chauffage et panneaux solaires inclus me font bien envie pour une retraite de quelques jours, quand le vacarme du monde devient trop envahissant.
Plus d'infos sur le concept ICI

Cette fois, pas de rencontre surprise avec un bouquetin, comme lors de ma dernière visite au lac, mais les cascades de la Volermo, gonflées par la fonte des neiges et les dernières pluies sont assez impressionantes. D'ailleurs le grondement du torrent de l'Arpittetaz et de la Navizence m'a accompagné tout le long de cette randonnée.





vendredi 8 juin 2018

Haute voltige au ras des vignes

Attention ! Cet article contient des sulfites !!
C'est la saison du traitement des vignes par hélicoptère et le savoir-faire des pilotes est impressionnant à voir. Observer le Lama défier les lois de la pesenteur un vrai plaisir.

 En quelques minutes et allers-retours, la parcelle est traitée puis l'hélicoptère va remplir ses réservoirs avant d'attaquer une autre parcelle beaucoup plus pentue, ce qui va me permettre de faire des clichées "vu d'en haut" assez spectaculaires.

 Des drônes sont à l'essai pour l'épandage des produits avec une précision beaucoup plus fine que l'hélico, mais un temps de travail beaucoup plus long. Des questions se posent également quand à l'usage des produits employés et des distances de sécurité avec les habitations, bien que tout cela semble très reglementé par l'Office fédéral de l'environnement. 

Au delà de toutes ces questions, reste la beauté de la précision du pilotage !
Chapeau Messieurs les pilotes !
Comme ceux qui nous avaient mené à la cabane de Tracuit cet hiver.

Ainsi que ceux qui viennent régulièrement secourir les gens en détresse dans la montagne.
Ma femme et mon fils ont été sauvé par un équipage d'Air Glaciers, dont Jacques Richon que l'on voit dans le reportage ci-dessous, et qui a pu les emmener
in-extremis à la maternité un 15 janvier 1995 au matin.
Sans leur rapide intervention, l'issue aurait certainement été fatale.
Elle le sera malheureusement 10 mois plus tard pour ma femme, malgré une nouvelle intervention d'Air Glaciers, suite a un accident sur une route de montagne.
De là peut être ma fascination pour ces machines volantes...
Encore Merci Messieurs !

Un échange d'expérience a été réalisé avec l'équipage du remorqueur de haute mer "l'Abeille Bourbon", que je croise chaque fois que je vais du côté d'Ouessant. 
Des hommes exceptionnels de courage et de modestie. 
Le reportage à voir ici:









mardi 5 juin 2018

Chateau d'Oex et Dent de Combette

Ah! le pays d'En-Haut avec ses verts paturages et ses dents aussi nombreuses que les nôtre et qui nous offrent chaque fois une vue différente sur ce paysage surprenant. 
Ce dimanche, ce sera les Rochers de Rayes et la Dent de Combette, au dessus de Rougemont.


Une petite soirée dans les rues de Chateau d'Oex, 
ou quand l'heure bleue donne cet air mystérieux au village. 



A peine le soleil levé que déjà des montgolfières prennent du volume avant de prendre de la hauteur dans la douceur de ce dimanche matin.

Le coq, le mouton et le canard du premier vol habité, qui date de 1783, seraient autant surpris que les frères Montgolfier de la facilité à décoller avec un ballon de nos jours.
Et a voir la mine radieuse des passagers, ce doit être une experience fabuleuse a vivre.
Bientôt peut-être...












Départ du parking des Ciernes-Picat pour une montée à l'alpage, avant celle des vaches, qui ne vont pas tarder à prendre possession des verts paturages qui les attendent.

Puis je veux qu'on m'emmène
En haut de ma coline
Voir les arbres dormir
En refermant leurs bras...

C'est la chanson de Jacques Brel qui m'est venue à l'esprit en croisant cette tulipe qui veille sur le repos eternel d'une personne qui a trouvé "sa"colline.



Depuis les Rochers de Rayes, la Dent de Combette se présente à ma vue, comme au premier jour. Peut être ce que j'aime à la montagne, des endroits (presque) vierges de traces humaines et qui peuvent donner l'impression d'être le premier à embrasser ces paysages.


La montée va se faire par le côté gauche de la Dent, qui présente quelques caries auxquelles on peut s'agripper, ainsi que quelques cables, pour atteindre le sommet, avec vue sur Les Pucelles, la Dent de Savigny et la Dent de Ruth.
La descente se fera par l'autre versant, pour trouver le coin propice au pic-nic parmi les gentianes et à la contemplation du paysage qui s'offre à moi.