lundi 4 août 2014

Faut que j'y retourne...

Les plus belles images de  ma ballade sur le sentier des douaniers.
D'Ostende à St Nazaire, 60 jours de découverte, plus de 600 km a pieds le long du littoral
Ça me manque déjà !!
Bon vent !



Passez sur You Tube pour une meilleure qualité !


Genève by night


jeudi 31 juillet 2014

samedi 12 juillet 2014

Enseignes et rues

Voila, je suis revenu à Zinal et il pleut et neige (au dessus de 2000m ! ) depuis mon retour... de quoi me faire regretter la Bretagne et son Soleil !!!
Le temps aussi de trier les photos en rêvant au voyage passé et à l'envie de repartir !
En attendant, quelques images des magasins du bord de mer,
 Ou l'imagination débordante des commerçants pour nous faire rire !!!













Les oeuvres de Clet Abraham à la Pointe du Van

dimanche 29 juin 2014

De Guérande à St Nazaire


 Tintin est passé avant moi sur le port de St Nazaire, mais le décors est intact et les grues sont toujours prêtes à décharger des marchandises venues de continents lointains.


 A vide, ce bateau montre ses dessous et ses mensurations...

 et ce pigeon est bien ancré sur son perchoir.

Opération "Nez Rouge" pour la marine marchande


 En Valais, les raccards sont posé sur des pilotis protégés par des dalles de pierres pour empêcher les souris de venir grignoter le garde-manger.
Les amarres des bateaux sont équipés du même système, pour les même raisons.

 Un troupeau d'éléphants bleus à pattes jaunes semble stationné sur le port, mais sous ces bâches se cachent des moteurs de bateaux plus grand qu'un semi remorque.


Et malgré toute la technologie du port de St Nazaire, subsiste encore la pêche à la crevette traditionnelle.


Voila, le voyage d'Ostende à St Nazaire s'achève ... Marche à pied, bateau, avion, voiture ...du soleil, du vent, un tout petit peu de pluie !!! et plein de souvenirs dans mon sac a dos, qui du coup, est nettement plus léger !
Des paysages fabuleux, des couchers de soleil qui durent - presque- jusqu'au lever, la Mer qui m'a tenu la main droite pendant tout ce temps, tantôt douce, tantôt agitée mais toujours présente, les goélands, fous de bassan et autres dauphins et phoques qui me regardaient d'un drôle d'air sans parler des lapins des iles et des hérons des marais. Ces kilomètres de sentiers côtiers encore désert à cette époque et ce plaisir de marcher droit devant, en sachant qu'aucun jour ne sera pareil au précédent a été une expérience fabuleuse.
La barre à bâbord toute, et direction les montagnes, ou le chant des vagues va m'accompagner encore longtemps...
J'ai trouvé au café du Port de Loctudy, lors de la fête de la musique, parmi toutes les photos des sorties, et rentrée de mer, de souvenirs de pêcheurs et de fêtes maritimes affichés aux murs, un 
superbe  texte de  Louis Bertholom, poète Breton,
que je vous offre en guise de conclusion, ainsi qu'une très belle chanson, entendue également a Loctudy par une chorale dans le cadre de la fête de la musique, du chanteur Breton Gérard Jaffres:




Merci à tout ceux qui ont marché dans mes pas...
A bientôt, dans un autre décors... Kenavo !! :-)))

vendredi 27 juin 2014

Guérande

Récolte de la fleur de sel, du doigté et de la légèreté du maniement de la lousse font le succès de de la récolte!

Puis, avec le même doigté, le las entre les mains,  le sel est ramené vers la ladure pour former un tas qui s'égouttera toute la nuit...

...pour être chargé dans la brouette le matin venu.

C'est tout un système d'irrigation qui est mis en place pour réguler le débit de l'eau qui passe par différents bassins afin de filtrer l'eau de mer pour aboutir finalement dans les oeillets ou la salinité de l'eau atteint son maximum, pour y être récolté.
1 lt d'eau contient 35 g de sel.

La saline est une unité de production, c'est le lieu de travail du paludier. L'été, à chaque grande marée, le paludier ouvre une trappe et remplit d'eau de mer sa vasière, premier bassin d'évaporation du circuit qui sert de réserve entre deux marées. Comme son nom l'indique il s'agit aussi d'un bassin de décantation, où les particules en suspension, brassées par la mer, vont se déposer.

Grâce à une légère et constante dénivellation, cette eau passe ensuite dans les bassins d'évaporation, le cobier, les fards et les adernes qui servent de réserve journalière pour alimenter les derniers bassins où s'effectue la récolte du sel : les œillets. Avec une concentration en sel de l'ordre de 25 g/l, l'océan Atlantique pénètre dans le traict du Croisic puis va remonter par un système de canaux, les étiers, jusqu'au plus profond du bassin guérandais à plusieurs kilomètres de l'océan. Une fois dans la vasière, le long parcours de l'eau à travers les bassins successifs va entraîner son réchauffement et son évaporation sous l'action du soleil et du vent. Dans l'œillet, l'eau atteint une concentration suffisante pour que le sel cristallise (280 g/l). 

C'est le travail et la technique du paludier que de gérer, par de judicieux réglages, les niveaux d'eau dans les différents bassins afin de pouvoir récolter le fruit de son travail, le fameux sel Le Guérandais.


Tout savoir sur les marais salants de Guérande:http://www.leguerandais.fr/index.php?id=15&L=0



Une petite partie des marais avec, a gauche, Le Croisic et a droite la Turballe.

Pendant ce temps, à La Turballe, les filets sont prêt pour la prochaine campagne de pêche.. et les goélands aussi pour récupérer les restes !


Le soleil se lève de l'autre coté des marais...

et les habitants des vasières commencent leur repas avec finesse et rapidité !




Kenavo !