dimanche 15 octobre 2017

Tour du Lac de Joux

Le Lac de Joux, un lac dont on peut faire le tour à pied sans quitter ses berges, contrairement à d'autres, ou les propriétés privées se sont accaparé les rives et ou les autorités on laissé faire malgré la loi littoral ! Une vingtaine de kilomètres à flâner au bord de l'eau m'a rappelé le Sentier des Douaniers Breton, avec des couleurs d'automne qui se miroitent dans les eaux claires du lac.

 Je suis accueilli par un superbe coucher de soleil sur le lac en guise de bienvenue avant d'aller manger au restaurant de l'Aurore...

J'adore ces petits matins tout calme, avant l'effervescence de la vie...
Bonne promenade ! et le parcours c'est ICI
























mardi 26 septembre 2017

Du Chasseral aux Aiguilles de Baulmes

Quand le soleil se lève sur la région des Trois Lacs, avec quelques bancs de brumes sur les reliefs et les Alpes qui se dessinent dans le lointain, ça vaut largement le franc que j'ai glissé dans le tourniquet pour accéder à la Tour de Chaumont, en haut du funiculaire 
qui relie le lac à la "montagne" des Neuchâtelois...


Le même, le lendemain matin, du sommet de Chasseral, apparu comme une boule de feu, pour réchauffer lentement l'atmosphère des sommets et redonner vie aux oiseaux et au tintements des clochettes des vaches jusque la endormis.




Les Trois Lacs sous mes yeux, Neuchâtel, Bienne et Morat.

Après avoir été manger un excellent jambon à l'os-rösti à la Métairie du Milieu de Bienne, retour à Chasseral pour l'incontournable spectacle du soir, et ce soir la, les acteurs se sont donnés à fond !






Changement de montagne et de décors, avec un passage à Montborget rêver à Icart en regardant décoller les parapentes du balcon du lac de Neuchâtel, puis direction St Croix et le col des Etroits pour aller parcourir la crête des Aiguilles de Baulmes. Ballade très agréable sous le soleil et le panorama s'étend cette fois jusqu'au lac Léman et même un petit bout du Lac de Joux.






La découverte du col des Etroits: le rösti avec un vacherin Mt d'Or !!!! Un régal 

Et pour bien finir ce week-end, un petit aller retour dans les Gorges de l'Areuse, histoire de profiter des couleurs de l'automne qui commencent à se répandre le long de la rivière.



Le tracé des randonnées, c'est ici :
Chasseral
Aiguilles de Baulmes
Gorges de l'Areuse

samedi 16 septembre 2017

Un dernier soir, à l'Auberge Alpina...



Il existe à Zinal, tout au fond du Val d’Anniviers, une petite auberge qui respire la douceur de vivre, un voyage dans le temps bienvenu, une escale sur les chemins de la vie.

Un bistro qui n’a pas succombé aux sirènes du modernisme, un "vrai" bistro comme on en voit plus beaucoup, avec ses tables et ses chaises dépareillées, son bar et sa machine à café, nichée dans une grotte de galets de la Navizence, et qui chante encore juste malgré son âge. Un bistro que l'on "entend" respirer à peine la porte franchie. Un bistro qui nous dis "Bonjour!"


Les murs, recouvert de tableaux, jaunit par le temps et d'ou suintent encore les voix et les rires des longues soirées animées.

Un bistro ou l’on attend rien, puisque le temps s’est arrêté.

Une parenthèse, un ilot, une bulle, une enclave, une exception dans ce monde ou ce qui est fait le matin est défait le soir et remplacé le lendemain.

Quand je suis arrivé à Zinal, c’est l’endroit qui m’a plu le premier, et j’ai eu énormément de plaisir à y travailler pour le rénover en gardant cette ambiance de bistro que j’affectionne particulièrement.


L’ombre de Mara, notre Mamma italienne arrivée ici presque en même temps que moi, flotte toujours sur les marmites de la cuisine.
Elle qui nous confectionnait à des heures impossible de bon petits plats pour nous remettre de nos émotions apéritives et nous permettre d’aborder la sieste avec sérénité.
Cette recette de spaghetti, ramenée de Sunset Boulevard, une veille de Noel 1989, et remaniée avec amour par Mara a fait la légende de l’Auberge Alpina et porte depuis son nom.

Et toutes ces soirées à refaire le monde, sans y parvenir mais en ayant l’impression d’avoir fichtrement bien résolu tout les problèmes, me laisse un sentiment de nostalgie que le temps n’effacera pas.


Les circonstances font qu’une page importante de ce livre se tourne et que les belles personnes qui en on écrit l’histoire pendant toutes ces années s’en vont.

Restera dans mes yeux cette petite flamme, allumée par toutes celles et ceux qui ont fait de l’Auberge Alpina ce qu’elle est, qui ne s’éteindra jamais et qui s’appelle 
« Bonheur »

Merci à vous tous et à bientôt, ailleurs, partout, nulle part...