jeudi 8 octobre 2015

De l'Atlantique à la Rue des Sabotiers

Et pour terminer cette ballade Atlantique, un moment dans l'atelier malheureusement plus en activité du dernier sabotier de la Chapelle Basse Mer. Ambiance extraordinaire, ou chaque objet semble vouloir me chuchoter son histoire en disant: "Ne m'oublie pas, je suis encore la !"
L'atelier semble avoir décider de faire juste une petite sieste, mais celle ci se prolonge encore...
Tristesse de tout ces sabots qui n'ont pas trouvés leurs pieds et qui attendent de connaitre leurs sort. Tout ceux là aussi semblent me dire: 
"Prends-moi avec toi, que j'aille courir dans les champs, sauter dans les flaques et m'allonger avec  toi, au bord de la Loire un après-midi d'été pour me sécher au soleil. Je raconterais comme toi des histoires à une autre paire de sabots qui envelopperait les jolis pieds d'une charmante demoiselle à qui tu conterais également fleurette... Puis nous partirions sur les sentiers bordant le fleuve, toi main dans la main avec ta charmante et moi sabot contre sabot avec la mienne."








 Et dire qu'en 1900, il se fabriquait à la main, 33 millions de paires de sabots...
et quand vous alliez vous acheter une nouvelle paire de sabots, l'ancienne était naturellement recyclée...en bois de chauffage !




2 commentaires:

Floralie Wolff a dit…

J'adore les sabots, un triste sort pour ce sabotier, c'est bien dommage !
Bel après-midi !

Sequana a dit…

C'est en effet bien dommage pour cet artisan et pour toutes ces paires de sabots oubliées.